Trouver un travail
Trouver un emploi au Québec demande un effort préalable (au-delà du simple fait de consulter des offres d'emploi) afin de mettre toutes les chances de son côté. La réalité du milieu de l’emploi étant différente de la réalité française, voici quelques conseils pour réussir sa recherche de travail.
Tout d'abord, il ne faut pas se décourager si le premier emploi décroché est en deçà de ses attentes ou moins qualifié que son travail dans son pays d'origine. Beaucoup d’expats passent par cette première étape. Ce premier emploi permet souvent de survenir à ses besoins et d'exercer une activité tout en cherchant un autre emploi menant à une véritable carrière. Avoir une expérience de travail au Québec sera apprécié par les futurs employeurs québécois.
Afin de trouver un emploi et de justifier de son niveau d'études, il est souvent nécessaire d'obtenir un avis comparatif de ses études quand elles ont été effectuées en dehors du Québec ; il ne s'agit pas d'une équivalence de diplôme, mais d'une opinion d'expert à prendre en compte à titre indicatif. Il suffit d'en faire la demande au bureau du Ministère, qui s'engage à fournir le document dans les 15 jours.
Enfin il faut préparer un dossier d'emploi pour accéder au marché du travail. Ce dossier doit être composé d'un CV adapté aux normes Québécoises (cf. rubrique Le CV), des copies originales de ses diplômes, de ses relevés de notes et de ses certificats d'études. Si des stages ont été effectués, il faut en apporter la description et en préciser la durée. Si besoin est, le dossier doit également contenir un permis d’exercice de la profession et l'avis comparatif des études cité plus haut. Enfin, le dossier est complet quand il contient des attestations d'emploi et, le cas échéant, des lettres de références.
Pour consulter les offres d'emplois au Québec, de très nombreux sites internet gratuits sont disponibles.
Néanmoins, voici quelques conseils : les employeurs recherchent à pourvoir des postes d’un jour sur l’autre, d’une semaine sur l’autre, voire d’un mois sur l’autre, mais jamais 6 mois à l’avance. Ensuite, vous rentrez aussi vitre que vous pouvez sortir, si vos compétences ne correspondent pas à ce que recherche l’employeur, le marché permet de rebondir.
D’autre part, un salarié dispose de 2 semaines de congés payés, en sus des jours fériés ; enfin, l’employeur ne prend pas à sa charge la moitié des frais de transport, comme en France.